Jeudi 5 Août


Dernière journée dans les Pyrénées avec l'étape la plus redoutée pour AMarie : deux cols dont le Tourmalet. C'aurait dû être Le Tourmalet et Luz Ardiden mais ayant loupé le Soulor, on a remplacé Luz Ardiden.

Petite église de Sainte Marie de Campan, départ pour le Tourmalet.

Place Eugène Christophe, "héros" du Tour de France, le fameux coureur qui répara son cadre chez le forgeron du village.

Les premiers des 17 kms sont roulants, le temps quand même de se faire dépasser par un certain nombre de cyclistes dont une femme pour une fois.

Il ne fait pas extrêment chaud, alors l'ascension se fait en manches longues.

Centrale électrique et petit lac de retenue.

La route est fréquentée et les camping cars nombreux. A ce moment, juste avant la Mongie, la pente atteint les 10% et même si le rythme n'est pas élevé, ça passe plutôt bien.





A La Mongie, on trouve un peu de brouillard et Philippe trouve un coéquipier : un sud américain qui vit en France. Ils ont noué le dialogue lorsque ce dernier en dépassant Philippe a aperçu le maillot : el salvador. Du coup, ils ont avalé les 6 derniers kms.





Aprè la Mongie, on retrouve le beau temps et des tas d'espagnols, afutés, qui dépassent AMarie avec un petit sourire d'encouragement qui parfois peut agacer car on sait alors qu'on ressemble à une bille. Mais là, ils étaient tellement que c'était plutôt sympa.

Pour changer, les moutons sont chez eux. Au pied du Tourmalet, est-ce celui de Schlek et Contador ?
On voit que sur les derniers kms, il faut appuyer sur les pédales mais on voit tous les derniers virages et ça ne pèse pas.





Quel synchronisme ! Celui du dessus a plus fière allure.




Et du 1er de la journée et du 7ème du séjour : 17 kms et 1400m de dénivelé.

De retour à Sainte Marie de Campan, nous reprenons la voiture pour rallier Argelès Gazost. Nous ne sommes pas assez pro pour tout faire à vélo. De là, 20 kms nous attendent pour le Soulor et 1000m de dénivelé. AMarie a du mal à se motiver. Elle s'était préparée mentalement pour 12 kms d'ascension. Du coup, c'est dur de renfiler les chaussures.



Pendant 13kms, le profil n'est pas très pentu et est une succession de bosses et de traversées de petits villages du val d'Arun.

Ils sont d'ailleurs tous plus jolis les uns que les autres avec leurs maisons en pierre.




Premiers lacets avec quelques passages un peu raides.

Toute la montée est parsemée de longères en pierre.

Celle-là vaut son "pesant" de cacahouètes. En une demi heure de temps, elle n'a pas bougé. A la montée nous lui sommes passé sous le nez avec une caresse au passage qui lui a fait ouvrir les yeux : rien de plus.

Toutes les voitures ont du faire un crochet pour l'éviter. A la descente, elle était toujours-là exactement au même endroit.

2ème col de la journée, huitième et dernier du séjour.
Vers l'Aubisque encore dans le brouillard.

Dernière pose avant la descente avec la satisfaction d'être arrivés à boucler le programme que l'on s'était fixé sans casse et en ayant pris la pêche car au fil des montées, les % paraissaient plus faciles.